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Pol BURY

Chronologie des peintures : 

Après des débuts surréalistes jusqu’en 1946 avec pour modèle Magritte, Pol Bury réalise quelques rares peintures abstraites dont les formes géométriques et les couleurs seront des éléments essentiels de l’évolution de l’artiste belge vers la troisième dimension des multiplans et les plans-mobiles.

Chronologie des peintures :

1938 : Bury étudie aux Beaux-Arts de Mons. 

1939-1946 : Il peint sur le modèle surréaliste de son ami Magritte, rencontré durant la visite de l’atelier de Ubac. Il fait partie du Groupe Surréaliste du Hainaut fondé par Chavée. 

1940-1944 : Il peint très peu. L’activité lui semble dérisoire par rapport à la violence de la guerre. 

1946 : Il améliore sa technique picturale et se dirige vers l’abstraction. Il dépasse la manière de peindre représentative, thématique et fixe des surréalistes et commence à réfléchir sur les possibilités picturales de la couleur et de la forme. 

L’incompréhension des ses confrères surréalistes le force à quitter le groupe. 

Il entre dans le groupe de La Jeune Peinture Belge fondé en 1945

1947-1948 : Il peint des formes abstraites mais les motifs figuratifs restent cependant reconnaissables. 

1948 : Dissolution du groupe de La Jeune Peinture Belge. Bury entre dans le groupe Surréaliste révolutionnaire fondé par Christian Dotremont et Joseph Noiret en 1947. Le groupe se rallie au groupe Cobra fondé en même temps. 

Les tableaux de Bury sont alors très influencés par le groupe Cobra

1950 : Bury est très touché par l’exposition des Mobiles et Stabiles d’Alexander Calder à la galerie Maeght. Il commence à transformer son travail. 

1951 : Dissolution du groupe Cobra

Les peintures de Bury se transforment en champs colorés. Abstraction pure

1952 : En mai, Bury fonde le groupe Art Abstrait. Il étudie la peinture de Mondrian sans pourtant en adopter le style très strict. Ses peintures sont presque toujours titrées « Composition ». Les fonds sont clairs et les formes sont rectangulaires aux angles arrondis. 

1953 : Bury découpe les éléments formels de la toile pour les réassembler sous formes de reliefs plastiques et mobiles. Il fait « de la peinture qui bouge ». Après avoir trouvé, grâce à l’abstraction, son propre langage, le chemin de la troisième dimension s’ouvre maintenant devant Bury.   

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